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Le Foyer d’Animation Rural (F.A.R)

Le Foyer d’Animation Rural (F.A.R) est une association loi 1901, créée en 1990 à l’initiative d’un groupe de jeune et d’un enseignant qui avait vocation à développer des activités artistiques, culturelles et sportives à destination de tous.
Le F.A.R était à son origine divisé en quatre sections ( majorette, théâtre, ping-pong et pétanques).

Les sections Majorettes et Théâtre ont perduré pendant une dizaine d’années sans discontinuité.

1996-08-18.jpg1996-08-162.jpg La troupe de Majorette, emmenées par Anne-Marie Gamain, portait le nom ” les étoiles de Buire-le-Sec”.  La municipalité avait la chance de bénéficier des prestations des majorettes à chaque manifestation qui avait lieu dans le village.  Les Etoiles de Buire se produisaient également de manière régulière en dehors de la commune, leurs spectacles étant très appréciés dans les autres communes. La troupe participait également à des concours. En 1996, Buire a accueilli le 2ème festival de Majorettes auquel participait une troupe Hongroise. Très nombreux ont été les spectateurs (Voir ci-dessus les articles du journal de Montreuil du 16/08/1996 et de l’abeille de la Ternoise du 18/08/1996 consacrés à cet évènement) 

abeille-eglantine-14-juillet-1990.jpg1990-07-14.gifLa troupe de théâtre intégrée au F.A.R prit le nom de “l’églantine”. Elle fut initialement fondée par Jean Picque lorsqu’il était instituteur à Buire-le-Sec dans les années 60 (Jean Picque est depuis 1989 Maire d’Avesnes-le-Comte).  Une trentaine d’années plus tard, l’églantine renaît lors de la création du Foyer d’Animation Rural. Sa 1ère représentation eut lieu le dimanche 14  juillet 1990 en plein aire,  sur une estrade située au pied de l’église du village. La troupe joua 3 pièces dont une par des enfants (Cf article de l’Abeille de la Ternoise en date du 20/07/1990 consultable ci-dessus).

1991-03-15.gif1993-12-05.jpgEntre 1990 et 1995, la troupe se retrouvera  sur scène à plusieurs reprises y compris à l’extérieur de la commune (ex: St Pol sur Ternoise en 1990, Lépine en 1991, Beaurainville en 1994) A chaque représentation, l’églantine présentaient plusieurs pièces de théâtre. La troupe était scindée en 2 groupes: enfants et adultes qui produisaient chacun leur propres pièces. Durant cette période, les pièces du groupe adultes étaient mises en scène par Philippe Van de Voorde et celles du groupe enfants par Sophie Cuenot. Ci-dessus, un article de Montreuil-Hebdo en date du 15/03/1991 sur la représentation organisée pour la Société de la chasse à Lépine et un article un article du Journal de Montreuil du 05/12/1993 lorsque l’églantine animait une partie de la fête de Noël organisait par la commune pour les enfants de la commune.

programme-02-avril-1994-verso.gif En 1994 sera inaugurée à Beaurainville la salle de Théâtre Belrem. L’Eglantine et la troupe de Belrem participeront toutes les deux au festival Belrem Animation lors d’une soirée théâtrale le 02/04/1994 (cf programme ci-contre)Les 2 troupes, emmenées par Jean Lecomte (à l’époque Adjoint au Maire et aujourd’hui Maire de Beaurainville) décideront de s’associer à partir de 1995 et continueront à se produire ensemble sur scène à plusieurs reprises avec des spectacles de qualité au théâtre Belrem comme dans plusieurs autres communes (ex: Conchil le temple en 1996, St Deneux en 1997, Hesdin en 1998…).

Grâce aux adhésions et aux bénéfices générés par les différentes activités du F.A.R (billeteries spectacles, buvettes, stands restauration…), le F.A.R était en mesure de fonctionner en autofinancement.

A la fin des années 90 , le F.A.R a été contraint de se mettre en sommeil quelques temps dans l’attente du transfert de la cité des artisans de la salle communale vers ses locaux actuels en avril 2001.

Suite à la démission en avril 2001 de la présidente de l’association, une assemblée générale à été organisée afin de renouveler le conseil d’administration.

Plusieurs membres fondateurs du F.A.R, ont souhaité relancer certaines activités et ont à cette époque fait acte de candidature.

Suite au changement d’équipe municipale lors des élections de mars 2001, la présidence du F.A.R a pris un enjeu politique en raison de la somme avoisinnant les 17 000 F (2600 €) qui restait en Trésorerie.

Les membres fondateurs ont été écartés de toute responsabilités par la présence en nombre de sympathisants de l’actuelle équipe municipale et à la faveur de personnes n’ayant jamais porter le moindre intérêt à l’animation du village.

Aujourd’hui, le F.A.R n’a plus du tout d’activités culturelles ou artistiques ou sportives. L’organisation de repas ne faisait pas partie de son objet initial.

Ci-dessous, vous pouvez visionner une vidéo prise le 15/12/1991 lors d’une représentation de l’églantine pour la fête Noël organisée pour les enfants de la commune. 

Le Labyrinthe Géant des 7 Vallées ne réouvrira plus ses portes!

Sur ce site internet, nous avons relaté la genèse du Labyrinthe Géant des 7 Vallées et son attrait touristique et culturel pour une commune de la taille de Buire-le-Sec.

Au cours de la récente campagne municipale, l’ancien Maire, Gilbert Legrand, avait dénoncé la fermeture programmée du labyrinthe végétal que le maire actuel, Bernard Gillarès, tentait de dissimuler.

Une 1ère réunion du nouveau Conseil Municipal récemment installé s’est tenue ce vendredi 28 mars 2008. L’un des points à l’ordre du jour: la dénonciation du bail régissant les rapports entre la Commune et le Labyrinthe concernant l’occupation du terrain communal par ce dernier.

Les exploitants du labyrinthe ont rencontré le Maire actuel le 12/12/2007 pour lui faire part de leur souhait d’arrêter leur activité et de stopper le bail au 31/12/2007.

A aucun moment depuis cette date, le conseil municipal n’avait été informé de cette décision, le maire actuel ne voulant pas que cette nouvelle interfère dans sa campagne électorale.

Pourquoi les exploitants du labyrinthe ont-il souhaité mettre fin à leur activité?

La société qui exploite le labyrinthe n’a jamais pu réaliser les aménagements nécessaires lui permettant de développer le site. Comme le prouve la Convention signée le 13 mars 2001 entre les exploitants du labyrinthe, Gilbert Legrand, Maire et Gérard Lejosne, Président de la Communauté de Communes, une clause stipulait que le labyrinthe pouvait se porter acquéreur du terrain communal à l’issu d’une période de location de 2 ans. 

Dès sa prise en fonction en mars 2001, Bernard Gillarès a dénoncé la convention du 13/03/2001 pour en modifier les termes. Il sera alors impossible pour la société gérante du labyrinthe d’acquérir le terrain.

Dans ces conditions, il n’était pas possible pour la société de faire des réalisations sur un terrain ne lui appartenant pas. 

Que va devenir la réserve foncière communale occupée par le labyrinthe?

Ce terrain va redevenir une terre agricole cultivable dès cette année. Curieusement, le nom de l’exploitant agricole qui va utiliser le terrain communal n’a pas été dévoilé au cours de la réunion de conseil municipal en date du 28/03/2008. Le nouvel occupant des lieux serait-il un conseiller municipal colistier du maire?

Le bail signé en avril 2001 était-il plus intéressant financièrement pour la commune que celui signé en mars 2001? 

Avec la convention signée le 13 mars 2001, il était convenu que la société exploitant le labyrinthe loue le terrain communal durant 2 ans pour un montant de 13 500 €/an (70 000 F) avec possibilité de vente pour un montant de 150 000 € (1 000 000 F) au bout des 2 ans.

Le labyrinthe aurait donc du rapporté à la Commune, à l’issu de la 2ème année d’exploitation, la somme totale de 172 000€ (1 124 000 F).

La Convention signée par la majorité sortante, excluant la vente, n’a dégagé que 90 000 €  (590 000 F) de location au bout de 7 années d’activité.

Avec la disparition du labyrinthe, la commune a donc perdu 82 000 € (538 000 F)  

Si la commune présentait en 2001″des trous dans la coque du navire municipal” comme le prétendait le maire actuel dans un tract ordurier distribué à la veille du 2nd tour des élections municipales de 2008, pourquoi avoir privé le budget communal d’une telle somme? D’autant plus qu’il n’y a eu aucun autre projet d’installation touristique ou industrielle sur cette réserve foncière depuis 2001.

Avec la disparition du musée des marionnettes en 2003, la commune perd une nouvelle fois une activité touristique qui attirait chaque année plusieurs dizaines de milliers de visiteurs.

Outre la perte financière va s’ajouter une perte en matière de retombé touristique et d’image qui espérons le ne portera pas atteinte à la Cité des artisans, désormais unique attraction touristique de la commune.